<?xml version="1.0" encoding="utf-16"?><rss xmlns:a10="http://www.w3.org/2005/Atom" version="2.0"><channel><title>Danfoss Group Global</title><link>http://danfoss.ipapercms.dk/Danfoss/Newsletters/GlobalDanfoss/FR/2009/GlobalDanfossNo42009/RSS.ashx</link><description>Danfoss Group Global Pages</description><lastBuildDate>Wed, 14 Oct 2009 11:50:23 +0200</lastBuildDate><a10:id>http://danfoss.ipapercms.dk/Danfoss/Newsletters/GlobalDanfoss/FR/2009/GlobalDanfossNo42009/</a10:id><item><guid isPermaLink="true">http://danfoss.ipapercms.dk/Danfoss/Newsletters/GlobalDanfoss/FR/2009/GlobalDanfossNo42009/?Page=1</guid><link>http://danfoss.ipapercms.dk/Danfoss/Newsletters/GlobalDanfoss/FR/2009/GlobalDanfossNo42009/?Page=1</link><title>Danfoss Group Global Page 1</title><description>MAKING MODERN LIVING POSSIBLE Une année de crise 4 Acheter moins cher Moins de métal Congés sans solde 10 17 18 Global Danfoss 4/09 • A Stakeholder Publication Frensh edition</description><a10:updated>2009-10-14T11:50:23+02:00</a10:updated></item><item><guid isPermaLink="true">http://danfoss.ipapercms.dk/Danfoss/Newsletters/GlobalDanfoss/FR/2009/GlobalDanfossNo42009/?Page=2</guid><link>http://danfoss.ipapercms.dk/Danfoss/Newsletters/GlobalDanfoss/FR/2009/GlobalDanfossNo42009/?Page=2</link><title>Danfoss Group Global Page 2</title><description>Global Danfoss Octobre 2009 26 Sommaire 22 Page 14 Les compresseurs noirs dans le rouge L’un des plus importants secteurs d’activité de Danfoss a arrêté la production en Allemagne et fait face à un déficit. Désormais, externalisation et développement de nouveaux produits sont au programme. Page 20-21 Notre émissaire à Bruxelles Il n’y a rien de honteux à être lobbyiste et le premier à porter ce titre pour le compte de Danfoss auprès de l’UE est déjà un ardent défenseur des intérêts de l’entreprise. 20 Page 22-25 Simon ne touche plus à une canette Certains stagiaires arrivent chez Danfoss dans un piètre état. Mais on peut y remédier. Le secret ? Quatorze semaines de nourriture équilibrée associée à de l’exercice. Page 26 EPS - Pourquoi ne consulter qu’un employé sur cinq ? 14 Global Danfoss Published by Danfoss A/S Total number printed: 24,500 Address: Danfoss A/S, D11 DK-6430 Nordborg globaldanfoss@danfoss.com Responsible: Ole Daugbjerg Editor: Niels Chr. Larsen Prepress: Christa Hartmann Photographer: Glenn Simonsen Print: Laursen Grafisk A/S Published in Danish, English, French, Spanish, Polish, Slovenian, German, Chinese, Slovakian and Russian. Printed with vegetable colours on environmentally approved paper. Reproduction only by permission of the Editor and always with acknowledgement to Global Danfoss 2</description><a10:updated>2009-10-14T11:50:23+02:00</a10:updated></item><item><guid isPermaLink="true">http://danfoss.ipapercms.dk/Danfoss/Newsletters/GlobalDanfoss/FR/2009/GlobalDanfossNo42009/?Page=3</guid><link>http://danfoss.ipapercms.dk/Danfoss/Newsletters/GlobalDanfoss/FR/2009/GlobalDanfossNo42009/?Page=3</link><title>Danfoss Group Global Page 3</title><description>Leader Il faut aller de l’avant ! Par Kim Fausing, Executive Vice President et COO Un sage a dit un jour : « la seule chose immuable, c’est le changement. » Une vérité à laquelle nous avons été confrontés chez Danfoss l’année dernière. Il y a un an, le monde s’effondrait et toutes nos certitudes s’envolaient subitement. Après plus de 20 ans de croissance, nous avons dû faire face à une baisse soudaine de 20-25 % de nos ventes par rapport à l’année précédente. Il s’agissait et il s’agit toujours d’une situation très inconfortable, mais nous devons en tirer des leçons, car nous devons admettre que nos défauts et points faibles refont surface lorsque nous perdons 20-25 % d’un coup. La crise n’aura donc pas que de conséquences négatives à long terme. Elle pourrait aussi avoir un effet positif si nous sommes prêts à tirer les leçons de cette situation. Une chose est déjà sûre : nous devons être le plus proches possible de nos clients afin de comprendre leurs véritables besoins. Une des conséquences de la récession, les plus grands pays industrialisés ont lancé d’importants investissements pour relancer l’économie mondiale. La plupart de ces investissements ont pour but de trouver des solutions éco-énergétiques qui réduisent les émissions globales en CO2. C’est parce que nous avons établi des relations étroites avec nos clients que nous avons eu des opportunités pour Danfoss. En effet, nous possédons déjà la plupart de ces technologies tandis que plusieurs autres solutions sont en cours de développement. Cela s’applique aussi bien aux solutions exploitant les énergies renouvelables, comme les onduleurs solaires et les pompes à chaleur, qu’à une gamme de nouveaux produits classés « meilleurs de leur catégorie » en termes de consommation énergétique dans nos domaines traditionnels. Et c’est très bien, mais ce n’est en soi pas suffisant. Malheureusement, la crise nous a montré que nous ne sommes pas aussi compétitifs que nous le croyions et que nous manquons de flexibilité. En d’autres termes, nous avons eu du mal à faire des ajustements lorsque la demande a baissé et, à l’inverse, nous devons investir massivement lorsque la croissance est forte. Nous avons continué de penser qu’il était préférable de produire un maximum par nous-mêmes, des services internes en passant par la fabrication des sous-composants jusqu’à la logistique, etc. En temps de crise, on reconnaît la solidité d’une chaîne à celle de son maillon le plus faible. Par conséquent, nous avons dû procéder à d’importantes économies et réductions d’effectifs. Maintenant, nous devons nous concentrer sur la chaîne de valeur dans son ensemble et évaluer minutieusement ce que nous fabriquons et produisons nous-mêmes. Nous devons réfléchir à comment donner de la valeur à nos investissements afin que nous puissions nous concentrer sur ce que nous faisons le mieux et ce qui créé le plus de valeur pour nos clients. Nous continuons d’avancer malgré ces temps difficiles et je suis convaincu que notre entreprise sortira de cette crise plus forte, mieux organisée et plus tournée vers ses clients. Pour veiller à notre future réussite et à notre pérennité, nous devons concentrer tous nos efforts sur nos clients en leur proposant les solutions innovantes dont ils ont besoin tout en gardant un œil aiguisé sur notre compétitivité. Malheureusement, la crise nous a montré que nous ne sommes pas aussi compétitifs que nous le croyions. ” “ 3</description><a10:updated>2009-10-14T11:50:23+02:00</a10:updated></item><item><guid isPermaLink="true">http://danfoss.ipapercms.dk/Danfoss/Newsletters/GlobalDanfoss/FR/2009/GlobalDanfossNo42009/?Page=4</guid><link>http://danfoss.ipapercms.dk/Danfoss/Newsletters/GlobalDanfoss/FR/2009/GlobalDanfossNo42009/?Page=4</link><title>Danfoss Group Global Page 4</title><description>Executive Committee 4</description><a10:updated>2009-10-14T11:50:23+02:00</a10:updated></item><item><guid isPermaLink="true">http://danfoss.ipapercms.dk/Danfoss/Newsletters/GlobalDanfoss/FR/2009/GlobalDanfossNo42009/?Page=5</guid><link>http://danfoss.ipapercms.dk/Danfoss/Newsletters/GlobalDanfoss/FR/2009/GlobalDanfossNo42009/?Page=5</link><title>Danfoss Group Global Page 5</title><description>UnE AnnéE DE CrIsE Le 1er octobre 2009, cela fera tout juste un an que niels B. Christiansen occupe le poste de Président Directeur Général de Danfoss. Dans l’interview qu’il nous a accordée, il revient sur l’année qui vient de s’écouler, une année tout simplement. indescriptible ! Décrit par les médias comme l’un des dirigeants d’entreprise les plus talentueux du Danemark, Niels B. Christiansen a pris la tête du groupe Danfoss le 1er octobre 2008. Les meilleures conditions étaient réunies. Durant les 12 ans de fonction de son prédécesseur, Jørgen M. Clausen, le groupe Danfoss s’est considérablement développé ; il est désormais devenu un vrai protagoniste mondial, avec d’excellents résultats au niveau de ses bénéfices, de sa valorisation et de ses activités. Tout portait à croire que le premier semestre 2008 serait encore synonyme de record de ventes et de profits. De plus, la prise de participation majoritaire dans la société Sauer-Danfoss qui venait tout juste d’être finalisée permettait au groupe Danfoss de reprendre sous son aile l’activité des systèmes hydrauliques mobiles. Le transfert de poste coïncidait avec le 60e anniversaire de Jørgen M. Clausen, célébré en grande pompe. . mais le 3 octobre se produisait la première vraie crise financière mondiale. Et il est vite devenu évident que cette crise financière était annonciatrice d’une récession, d’un fléchissement et, pour de nombreuses entreprises, d’un plongeon jamais vu des ventes. Niels B. Christiansen est alors confronté à son plus grand défi professionnel. « Il est sans doute évident que je n’étais pas complètement prêt à faire face à une crise aussi grave, profonde et étendue que celle-ci.  Par Ole Daugbjerg 5</description><a10:updated>2009-10-14T11:50:23+02:00</a10:updated></item><item><guid isPermaLink="true">http://danfoss.ipapercms.dk/Danfoss/Newsletters/GlobalDanfoss/FR/2009/GlobalDanfossNo42009/?Page=6</guid><link>http://danfoss.ipapercms.dk/Danfoss/Newsletters/GlobalDanfoss/FR/2009/GlobalDanfossNo42009/?Page=6</link><title>Danfoss Group Global Page 6</title><description>Executive Committee Nous nous doutions que l’âge d’or avec une main-d’œuvre insuffisante et une forte croissance allait être remplacé par un rythme bien plus réduit, mais ni moi ni les autres n’avions imaginé, il y a quelques semaines seulement, que le groupe Danfoss serait confronté à la plus grande crise de son histoire » déclare Niels B. Christiansen. Et même si après quelques mois seulement à la tête du groupe, Danfoss était touché par des catastrophes en tout genre, Niels B. Christiansen est resté optimiste et a cru à un avenir meilleur pour Danfoss comme pour lui. Et il continue d’ y croire. « Je serais naïf de penser que je n’ai pas été et que je ne suis pas observé à l’intérieur et à l’extérieur de Danfoss par des personnes qui veulent savoir comment nous gérons la crise. Je sais aussi qu’on me critique parfois pour dresser un tableau trop optimiste de la situation de Danfoss. Pour moi, ces critiques sont sans fondement. Je m’efforce de baser mes décisions sur les faits et même si les médias et d’autres personnes veulent en faire toute une histoire, je refuse de me rallier à eux simplement parce qu’il serait plus amusant de dresser un tableau catastrophique. J’ai pour devoir de créer un climat serein autour de Danfoss. Vous pouvez toujours voir les choses différemment et il est très facile de ne voir que les côtés négatifs. Je n’en vois tout simplement pas l’utilité » affirme Niels B. Christiansen. Il insiste sur le fait qu’il n’est ni insensible ni indifférent malgré son calme apparent. « Je serais une brute si je n’étais pas affecté par le nombre important d’employés que nous avons dû licencier en raison de la crise. Bien sûr, je préfèrerais que plus de personnes encore rejoignent cette entreprise tellement fascinante qu’est Danfoss. Mais, ma mission première est de « voir à long terme ». Je dois tenir compte des éléments qui assureront à Danfoss un avenir qui va bien au-delà des prochains résultats et de la prochaine décennie. Et même si, pour parler de façon imagée, certaines situations me brisent le cœur, ce n’est pas sur mon sort qu’il faut s’apitoyer lorsque des salariés de Danfoss perdent leur travail. Ce sont eux les victimes, surtout lorsqu’on ne peut pas leur reprocher la chute des ventes. » Le Président-Directeur Général se considère à mi-chemin entre le gardien de l’histoire et l’ambassadeur du renouveau : « J’ai le sentiment que c’est mon devoir de respecter l’image que s’est forgée le groupe Danfoss au fil des années. Concrètement, je dois parfois renoncer à des changements ou des adaptations qui, à première vue, semblent raisonnables, mais qui pourraient représenter un virage trop important au regard de notre culture et de notre passé. D’un autre côté, mes attributions exigent aussi de moi que je m’éloigne de l’image que nous avons de nous afin que nous continuions à nous poser la question : « Ce que nous avons accompli hier nous permettra-t-il de remporter la bataille de demain ? Mon premier souci est la compétitivité de Danfoss. Si c’est pour nous renforcer, nous améliorer et faire la différence auprès de nos clients, alors nous devons effectuer des changements, même si cela signifie que nous devons abandonner des méthodes ou des structures qui ont été efficaces il y a cinq, dix ou quinze ans. » J’ai été particulièrement mal à l’aise au moment de présenter les premiers chiffres dans le rouge de l’histoire de Danfoss depuis 1961. ” “ 6</description><a10:updated>2009-10-14T11:50:23+02:00</a10:updated></item><item><guid isPermaLink="true">http://danfoss.ipapercms.dk/Danfoss/Newsletters/GlobalDanfoss/FR/2009/GlobalDanfossNo42009/?Page=7</guid><link>http://danfoss.ipapercms.dk/Danfoss/Newsletters/GlobalDanfoss/FR/2009/GlobalDanfossNo42009/?Page=7</link><title>Danfoss Group Global Page 7</title><description>À propos des dettes « Avec l’achat de Sauer-Danfoss et en raison d’autres acquisitions et des déficits d’exploitation ces derniers mois, notre endettement est arrivé à un niveau bien supérieur à celui du passé. Il ne remet en aucun cas en cause la pérennité de notre entreprise, car nous détenons en fait au sein du groupe de nombreuses spécialités très précieuses qui peuvent, du moins en théorie, faire rentrer de l’argent dans les caisses. De plus, nous avons conclu l’année dernière avec les banques de sages accords de financement. Danfoss est donc à l’abri. Mais la situation n’est pas des meilleures, bien sûr. La réduction de notre endettement sera l’une de nos priorités absolues lors de ces prochaines années. Une dette importante n’est pas un problème en soi tant que nous payons les intérêts et les échéances comme convenu, et c’est ce que nous faisons. Mais d’un autre côté, nous ne pouvons pas dépenser plus d’argent que nous en avons. Si nous payons moins d’intérêts et des échéances moins élevées, nous pourrons investir dans notre compétitivité. Et c’est ce que j’aimerais faire. » À propos de la géographie et des sites de production du groupe « Danfoss doit être là où sont ses clients et nous devons constamment défendre notre compétitivité. C’est pourquoi nous installons des sites de production un peu partout dans le monde au détriment inévitablement de nos usines de fabrication en Europe occidentale et aux États-Unis. Nous procédons ainsi car nous décrochons de nouveaux marchés et des clients dans d’autres parties du monde, mais aussi parce que produire au Danemark ou en Allemagne par exemple coûte bien souvent trop cher. Nos concurrents ont depuis longtemps identifié des fournisseurs dans des pays moins chers ou délocalisé leurs usines et, qu’on l’accepte ou non, nous ne pouvons protéger nos propres intérêts que si nous suivons, voire mieux, si nous devançons la concurrence. Je comprends parfaitement que les salariés d’Europe occidentale trouvent cela injuste alors qu’ils ont fait les efforts qu’il fallait, mais malheureusement, les réalités ne nous laissent pas le choix. Tout ce que nous pouvons faire, c’est procéder aux changements strictement nécessaires. Il serait complètement irresponsable de ne rien faire. » À propos de Sauer-Danfoss « Nous ne sommes autorisés à parler de Sauer-Danfoss que dans une certaine mesure, car l’entreprise est cotée à la Bourse de New York et, par conséquent, des règles strictes s’appliquent au sujet de notre communication. Dans le même temps, il est sûrement évident que ce n’était pas le bon moment pour intégrer Sauer-Danfoss à nos résultats. Comme l’annonçaient les communiqués de presse de Sauer-Danfoss ces derniers mois, ils sont touchés de plein fouet par la crise internationale, encore plus que le reste du groupe Danfoss. Mais une nouvelle fois, je n’insisterai jamais assez sur le fait que nous sommes heureux et que nous attendons beaucoup de Sauer-Danfoss qui a indéniablement conquis une place de choix sur ses marchés. Lorsque ces marchés se reprendront, je pense que nous pourrons compter sur de bons chiffres. » À propos des rumeurs et des mythes « Je crois que je n’ai jamais entendu autant de rumeurs et de mythes que lors de ces 12 derniers mois. Nous faisons des efforts importants pour communiquer le plus souvent et de la manière la plus complète possible, mais d’un autre côté, nous ne voulons pas donner des informations avant d’être absolument certains des faits, et en ces temps de doutes, cela entraîne bien des spéculations. Nous ne pouvons pas nier que nous avons tendance chez Danfoss à suivre les préceptes du conte de H.C. Andersen sur la plume et les cinq poules. Si quelqu’un entend parler d’une théorie ou capte une demi-phrase, elle se transforme considérablement lorsqu’elle a été répétée deux ou trois fois. J’aimerais vraiment pouvoir en dire plus sur l’avenir de chacun, mais je préfère en être sûr. J’espère seulement que les employés poseront des questions en cas de doute. Je </description><a10:updated>2009-10-14T11:50:23+02:00</a10:updated></item><item><guid isPermaLink="true">http://danfoss.ipapercms.dk/Danfoss/Newsletters/GlobalDanfoss/FR/2009/GlobalDanfossNo42009/?Page=8</guid><link>http://danfoss.ipapercms.dk/Danfoss/Newsletters/GlobalDanfoss/FR/2009/GlobalDanfossNo42009/?Page=8</link><title>Danfoss Group Global Page 8</title><description>Executive Committee À propos de la responsabilité sociale « Je suis à la fois heureux et fier que la société Danfoss soit considérée comme une entreprise citoyenne. Je viserai toujours à conserver cette réputation. Mais j’aimerais aussi moderniser un peu notre perception car je pense que nous devons admettre que, de temps en temps, nous n’avons pas géré au mieux notre responsabilité sociale et qu’elle nous a même servi de mauvaise excuse pour notre manque de cohérence. Selon moi, la responsabilité sociale doit toujours être mise en perspective avec nos autres réalisations et si nos finances sont trop mauvaises ou si un dirigeant est moins performant, il serait irresponsable de ne prendre aucune mesure pour y remédier. Cela s’applique également au niveau humain. Il n’y a aucun intérêt à être gentil si les commandes que nous perdons, les licenciements que nous organisons ou encore la baisse de la qualité de vie que nous engendrons chez nos responsables touchent encore plus de personnes. » Danfoss ont bien sûr eu du mal à l’accepter alors que plusieurs activités présentaient des bénéfices, des profits certes en baisse par rapport aux années fastes, mais des profits tout de même. Pour moi, il n’y a pas l’ombre d’un doute, nous devons faire comme les mousquetaires : un pour tous et tous pour un. Danfoss est et sera toujours une société multi-activités. La prochaine fois, ce seront peut-être les autres qui prospéreront tandis que mon service sera en difficulté : chacun d’entre nous doit en avoir bien conscience. » À propos de la satisfaction des employés à atteindre « Selon moi, la satisfaction des employés est un critère de mesure très important pour savoir si nous sommes dans une bonne période ou non. C’est pourquoi nous devrions la mesurer lorsque les temps sont difficiles pour nous. Nous sommes confrontés à différents événements et situations inconfortables, mais je suis convaincu que nous pouvons conserver un niveau élevé de satisfaction de nos salariés dans de telles situations si nous mettons en œuvre les réductions d’effectifs et les initiatives de restructuration de manière juste et transparente. C’est pourquoi je garde constamment un regard attentif sur le management afin qu’il soit appliqué dans les règles de l’art. » À propos des déficits « J’ai été particulièrement mal à l’aise au moment de présenter les premiers résultats dans le rouge de l’histoire de Danfoss depuis 1961. Ils étaient en partie imputables à l’ajustement des méthodes comptables suite à la prise de participation majoritaire dans Sauer-Danfoss, mais ce n’est certainement pas la seule explication. Nous avons été sérieusement touchés par une baisse des ventes dans un grand nombre de secteurs. Les salariés de 8</description><a10:updated>2009-10-14T11:50:23+02:00</a10:updated></item><item><guid isPermaLink="true">http://danfoss.ipapercms.dk/Danfoss/Newsletters/GlobalDanfoss/FR/2009/GlobalDanfossNo42009/?Page=9</guid><link>http://danfoss.ipapercms.dk/Danfoss/Newsletters/GlobalDanfoss/FR/2009/GlobalDanfossNo42009/?Page=9</link><title>Danfoss Group Global Page 9</title><description>Notes À deux pour couper le ruban rouge Le 24 juin Jørgen Clausen, le Président de Danfoss, et sa femme Anette, ont tous les deux coupé le ruban lors de l’inauguration par Danfoss District Heating d’une toute nouvelle usine à Bucarest, en Roumanie. Les bâtiments de 6 800 m² comprendront une usine et un nouveau bureau de vente pour les activités de Danfoss sur le marché roumain. Danfoss a démarré son activité de production dans ce pays en 2006 avec l’acquisition de Schmidt-Bretten Technology, le principal producteur de stations de chauffage urbain en Roumanie. Depuis, Danfoss poursuit ses investissements en Roumanie afin de moderniser la capacité de production. Plus de 140 personnes travaillent actuellement pour Danfoss en Roumanie. En 2006, à l’ouverture de son premier bureau de vente dans le pays, Danfoss employait trois personnes. La mémoire de Danfoss en tournée Georg Meister est responsable des visites au siège de Danfoss à Nordborg. Il a entamé cet été une tournée qui l’amènera en quelques années à visiter des sites Danfoss situés aux quatre coins du monde. Georg approche de l’âge de la retraite et l’objectif de cette tournée est de transmettre aux employés une meilleure perception de ce qu’est et de ce que représente Danfoss. La première étape de la tournée a été l’usine LPM en Pologne. Georg apportait avec lui un film sur Danfoss et une petite valise renfermant l’histoire de Danfoss. Sur chaque site, la valise sera remise à un « gardien de la mémoire », de façon à ce que cette histoire puisse continuer à être racontée bien après le départ à la retraite de Georg. Une vente judicieuse remporte un prix chez RA Une ristourne de 20 % peut paraître un défi insurmontable en ces temps agités. C’est le défi auquel le responsable des ventes IA en Inde, Sumit Tiwari, a été confronté. Le client, Ingersoll-Rand Ltd., commandait déjà régulièrement des régulateurs de pression Danfoss. Sumit Tiwari et son équipe ont tiré profit des enseignements d’un séminaire de vente pour réussir à le convaincre qu’il devrait également acheter des électrovannes. Les commerciaux ont usé auprès d’Ingersoll-Rand Ltd d’arguments selon lesquels Danfoss pourrait être le fournisseur unique et que la présence de Danfoss dans le monde entier lui permettrait de réduire ses dépenses de services après-vente. Le marché a été conclu. Les efforts déployés par Sumit Tiwari et son équipe ont été récompensés par le premier Prix d’excellence RA en vente lequel leur a été remis en Inde en juillet par le COO Kim Fausing. 9</description><a10:updated>2009-10-14T11:50:23+02:00</a10:updated></item><item><guid isPermaLink="true">http://danfoss.ipapercms.dk/Danfoss/Newsletters/GlobalDanfoss/FR/2009/GlobalDanfossNo42009/?Page=10</guid><link>http://danfoss.ipapercms.dk/Danfoss/Newsletters/GlobalDanfoss/FR/2009/GlobalDanfossNo42009/?Page=10</link><title>Danfoss Group Global Page 10</title><description>Facts • Le service sera composé d’environ 80 personnes, avec une vingtaine dans les trois domaines clés : pièces décolletées, pièces embouties et plastiques. • En outre, Danfoss va mettre en place des réseaux d’achat au sein de sept domaines comme les pièces moulées, électriques, mécaniques et les moteurs électriques. Les réseaux travailleront à la sélection des fournisseurs afin d’en réduire le nombre. • Une partie distincte du service gèrera les achats de produits indirects, à savoir les biens et services qui ne sont pas intégrés dans les produits. Acheter en gros fait économiser des millions à Danfoss Jusqu’à présent, chaque secteur d’activité disposait de ses propres acheteurs. Aujourd’hui, la plupart d’entre eux sont réunis au sein d’un service international. Cette nouvelle configuration permettra de garantir des prix d’achat réduits pour Danfoss. Par Niels Chr. Larsen « Vous ici ? Mais quel bon vent vous amène ? » Il n’était pas rare que les acheteurs Danfoss se croisent lors de leurs rendez-vous chez leur fournisseur allemand de pièces décolletées. Jusqu’à cinq secteurs d’activités appartenant à deux divisions achetaient des pièces en cuivre auprès de l’entreprise allemande qui enregistrait ainsi chaque année un chiffre d’affaires de plusieurs millions d’euros. Aujourd’hui, un seul et même acheteur traite avec ce fournisseur allemand. C’est au cours du troisième trimestre de l’année que le Service Achats international a vu le jour au sein de secteurs choisis, par catégories. Ce service achats vise à obtenir le meilleur contrat possible et le plus avantageux pour les secteurs d’activité Danfoss. Jusqu’à présent, chaque secteur disposait de ses propres acheteurs pour les pièces intégrées dans les produits. Si ces acheteurs faisaient déjà partie de réseaux plus ou moins officiels avec d’autres acheteurs, ils travaillent désormais dans un service commun. Henrik Henriksen dirige le nouveau Service Achats international achats : « Nous ne pesons pas très lourd dans les comptes de certains fournisseurs aujourd’hui. Les achats à grande échelle nous donnent une nouvelle base de négociation. Le volume est un argument sensible lorsque l’on cherche à obtenir des réductions », commente-t-il en précisant que la réduction du nombre de fournisseurs – effet collatéral de la nouvelle approche en matière d’achats – se traduira également par une diminution des frais du fait de la baisse du nombre de réunions et de déplacements nécessaires. Trois secteurs clés ont été choisis : pièces décolletées, pièces embouties et plastiques. Thomas Linneberg est à la tête du Service Achats des pièces décolletées qui emploie entre 20 et 10</description><a10:updated>2009-10-14T11:50:23+02:00</a10:updated></item><item><guid isPermaLink="true">http://danfoss.ipapercms.dk/Danfoss/Newsletters/GlobalDanfoss/FR/2009/GlobalDanfossNo42009/?Page=11</guid><link>http://danfoss.ipapercms.dk/Danfoss/Newsletters/GlobalDanfoss/FR/2009/GlobalDanfossNo42009/?Page=11</link><title>Danfoss Group Global Page 11</title><description>25 acheteurs, des techniciens et une équipe qualité, tous issus de postes similaires dans d’autres divisions. « Nous avons structuré notre service de manière à disposer de l’expertise requise et d’une envergure internationale », explique-t-il. Thomas Linneberg est persuadé que les fournisseurs tireront également parti de cette réorganisation des achats. En tant que fournisseurs privilégiés – en contact avec une personne dédiée, représentant toutes les divisions de Danfoss – ils auront davantage d’opportunités pour vendre leurs produits à plus de secteurs. On considère par ailleurs que les fournisseurs réaliseront des gains sur les produits qu’ils fabriquent et fournissent à Danfoss en rationalisant leurs procédés et qu’ils pourront ainsi profiter de la valeur ajoutée. « Lorsque nous mettons en place une telle relation avec les fournisseurs, il leur est également plus facile de satisfaire nos spécifications. Ils peuvent proposer des marges plus faibles. Par exemple, il peut se révéler inutile de réaliser l’ébavurage à 100 % sur une pièce et 90 % peuvent s’avérer suffisants pour nos besoins », justifie Thomas Linneberg. Dans un cas spécifique avec un fournisseur, Danfoss a réussi à négocier des délais de paiement plus longs. Les conditions de paiement à 90 jours fin de mois appliquées auparavant dans un seul secteur d’activité ont été étendues à l’ensemble des secteurs Danfoss. En attendant, le fournisseur est tenu d’identifier 2 % d’économies extraordinaires cette année ; cette condition n’était imposée précédemment que par un seul secteur. D’autres réductions de coût sont prévues. D’ici ces trois prochaines années, la réduction atteindra jusqu’à -4% sur les pièces déjà fabriquées pour Danfoss, et jusqu’à -8% sur les nouvelles pièces. Cela signifie que l’économie sera de l’ordre de 12 à 24% d’ici trois ans. Résultat de cette réorganisation, le nouveau mode d’achat des biens a permis à Danfoss d’économiser une somme confortable à deux chiffres, exprimée en millions et qui équivaut à 3 ou 5 % du volume total des achats. 11</description><a10:updated>2009-10-14T11:50:23+02:00</a10:updated></item><item><guid isPermaLink="true">http://danfoss.ipapercms.dk/Danfoss/Newsletters/GlobalDanfoss/FR/2009/GlobalDanfossNo42009/?Page=12</guid><link>http://danfoss.ipapercms.dk/Danfoss/Newsletters/GlobalDanfoss/FR/2009/GlobalDanfossNo42009/?Page=12</link><title>Danfoss Group Global Page 12</title><description>Notes Un responsable produit récompensé Mark Hegberg est responsable produit chez Danfoss. Il a été récompensé lors de la rencontre annuelle de l’ASHRAE en juin. L’ASHRAE est un organisme de référence pour les ingénieurs dans le secteur du chauffage, de la réfrigération et de la climatisation aux États-Unis. Le prix, remis pour services exceptionnels, est décerné aux membres ayant fait preuve d’un grand dévouement envers l’entreprise. 25 kilomètres de câbles chauffants sous la pelouse Depuis début 2009 et en collaboration avec la société VBS, Patrick Berkhout de Danfoss Hollande traque les commandes de chauffage par le sol pour les terrains de football en Hollande et en Belgique. En avril, le club belge du RSC Anderlecht a signé un contrat pour la fourniture d’un système de chauffage pour leur terrain du stade Constant Vanden Stock. Au total, près de 25 kilomètres de câbles chauffants Danfoss ont été enterrés sous la pelouse afin d’améliorer les conditions de croissance au printemps et à l’automne et de conserver une bonne surface de jeu en hiver. VBS utilise une technique spéciale qui évite d’avoir à retirer le tapis de gazon. Les câbles sont enterrés et, trois jours plus tard, la pelouse est prête à recevoir les footballeurs. Honoré dans le Grand Hall du peuple Zhang Yonghao, 28 ans, a reçu de nombreux honneurs depuis qu’il a rejoint l’entrepôt central de l’usine Danfoss de Wuqing, en Chine, en 2003. Il y a deux ans, il a gagné un concours de conducteurs de chariot élévateur organisé par la chaîne de télévision nationale chinoise CCTV10. Avec d’autres « travailleurs ruraux migrants remarquables » il a été félicité par le vice-président Zhang Dejiang dans le Grand Hall du peuple de Pékin. 11 ans sans accident Le secteur de production MCG de l’usine Danfoss de Grodzisk en Pologne vient de célébrer un anniversaire inhabituel : 4 000 jours, soit 11 ans, sans accident. 59 employés travaillent sur 69 machines différentes dont la complexité est comparable à celle d’autres secteurs. On doit cet anniversaire exceptionnel au très fort attachement des employés à leur environnement de travail, à leurs compétences considérables, et à une communication efficace entre les opérateurs de production et les employés des bureaux. 12</description><a10:updated>2009-10-14T11:50:23+02:00</a10:updated></item><item><guid isPermaLink="true">http://danfoss.ipapercms.dk/Danfoss/Newsletters/GlobalDanfoss/FR/2009/GlobalDanfossNo42009/?Page=13</guid><link>http://danfoss.ipapercms.dk/Danfoss/Newsletters/GlobalDanfoss/FR/2009/GlobalDanfossNo42009/?Page=13</link><title>Danfoss Group Global Page 13</title><description>L’honnêteté, ça rapporte Ahmet Canpolat de HE en Hollande est l’Ambassadeur des valeurs Danfoss de ce trimestre. Il est honnête avec les clients, même si la solution proposée par un concurrent se révèle meilleure que celle de Danfoss. Quand bien même cela signifie la perte du contrat pour Danfoss. Ahmet est Account Manager et est en contact avec des sociétés de conseil en ingénierie, des entrepreneurs et des développeurs pour des projets de construction où des solutions de chauffage et de refroidissement Danfoss sont requises. Il est convaincu que l’honnêteté vis-à-vis des clients est essentielle. Sinon, ils ne reviennent pas. « Dans une famille, où les liens du sang soudent plus que tout, vous pouvez avoir une autre chance. Ce n’est pas le cas dans les affaires. Si vous êtes malhonnête, votre boutique sera rapidement désertée » explique Ahmet Canpolat. Mais aucun des employés de Danfoss ne voudrait mentir aux clients, alors qu’est-ce qui rend Ahmet si spécial ? Selon son responsable, Henry Steenbakkers (Directeur des Ventes), la particularité d’Ahmet est qu’il a une manière personnelle de nouer des liens en vue d’un prochain contrat dans des situations commerciales où la société Danfoss n’est pas compétitive. Henry Steenbakkers a vu plusieurs cas où une société de conseil en ingénierie a choisi Danfoss comme fournisseur du système de chauffage d’un nouveau projet de construction, avant même d’avoir pris connaissance de la proposition d’Ahmet. « Ils lui font confiance à 100 %. S’il leur a téléphoné pour leur dire que la solution Danfoss est la meilleure, bien souvent, ils ne prennent même pas la peine de comparer. Pour eux, Danfoss est un choix naturel » explique Henry Steenbakkers. Comme un bulldog Mais bien sûr, l’honnêteté seule n’est pas la clé du succès d’Ahmet. Il connaît parfaitement les produits Danfoss et le marché. De plus, il se bat pour chaque commande. Ainsi, dans le cadre d’un projet de construction, lorsqu’un client a besoin d’un devis pour un système de chauffage, Ahmet effectue une analyse approfondie pour s’assurer que le prix, la qualité, la consommation d’énergie et la facilité d’utilisation sont optimaux et présentent plus d’avantages que ce que la concurrence propose. « Il ne lâche pas, comme un bulldog, jusqu’à ce qu’il soit en mesure de présenter une solution Danfoss la plus adaptée pour le client et rentable pour Danfoss » déclare Henry Steenbakkers. Ahmet Canpolat travaille chez Danfoss depuis 1991. Âgé de 42 ans, il vit à Schiedam en Hollande avec sa femme et leurs deux fils. Chaque trimestre, le Comité de Direction nomme un Ambassadeur des valeurs de Danfoss. Aujourd’hui, il s’agit d’Ahmet Canpolat, Account Manager chez Danfoss en Hollande. 13 Photo: Githa Erich</description><a10:updated>2009-10-14T11:50:23+02:00</a10:updated></item><item><guid isPermaLink="true">http://danfoss.ipapercms.dk/Danfoss/Newsletters/GlobalDanfoss/FR/2009/GlobalDanfossNo42009/?Page=14</guid><link>http://danfoss.ipapercms.dk/Danfoss/Newsletters/GlobalDanfoss/FR/2009/GlobalDanfossNo42009/?Page=14</link><title>Danfoss Group Global Page 14</title><description>L’un des plus importants secteurs d’activité de Danfoss a arrêté la production en Allemagne et fait face à un déficit. Désormais, externalisation et développement de nouveaux produits sont au programme. LES ComPRESSEURS n Par Niels Chr. Larsen La récession mondiale a durement touché la société Danfoss Household Compressors dont les chiffres pour 2008 étaient dans le rouge mais qui génèrera un profit en 2009. Ce secteur d’activité est en pleine restructuration, et l’année prochaine, les premières améliorations significatives seront visibles, prédit Mogens Søholm, le directeur de Danfoss Household Compressors (HC) depuis près de deux ans. Avec ses 3 000 employés et un chiffre d’affaires net de 325 millions d’euros, HC représente l’un des plus importants secteurs d’activité du groupe Danfoss. L’importante annonce de cet été a été que HC devait arrêter la production à Flensburg. « C’est extrêmement triste pour les employés, dit Mogens Søholm, mais c’est la bonne décision pour faire face à notre situation. » « Les compresseurs à usage domestique représentent un marché qui génère très peu de profit et nous devons mettre en place un environnement dans lequel la branche Household Compressors peut être rentable en toute indépendance, même en cas d’une baisse des ventes, telle que nous la vivons aujourd’hui. » La délocalisation de la production de Flensburg en Chine est la première étape. Ceci réduit significativement les coûts de main d’oeuvre, mais nous devons également résoudre deux autres problèmes, souligne le président de HC. Le premier est que Danfoss produit beaucoup trop de pièces dans le compresseur. Le deuxième est que nous ne sommes pas suffisamment à l’avant-garde de la technologie, tout au moins en termes de compresseurs pour réfrigérateurs. « Nous avons l’habitude de tout produire par nous-mêmes, mais lorsque nous externalisons la production de moteurs, le traitement de la fonte brute, du carter et d’autres pièces usinées automatiquement, par exemple, nous pouvons réduire les investissements en termes de maintenance de grands sites de production et, à la place, investir davantage dans le développement de nouveaux produits », précise-t-il. L’externalisation des pièces a déjà commencé et doit être achevée d’ici la fin de l’année 2011. Les sous-traitants chinois et biélorusses sont impliqués et seront capables de traiter près de la moitié de la production interne actuelle de Danfoss. Besoins énergétiques limités En termes de développement, nous nous concentrons sur l’énergie, l’énergie et encore l’énergie. Pour la majorité des produits,  14</description><a10:updated>2009-10-14T11:50:23+02:00</a10:updated></item><item><guid isPermaLink="true">http://danfoss.ipapercms.dk/Danfoss/Newsletters/GlobalDanfoss/FR/2009/GlobalDanfossNo42009/?Page=15</guid><link>http://danfoss.ipapercms.dk/Danfoss/Newsletters/GlobalDanfoss/FR/2009/GlobalDanfossNo42009/?Page=15</link><title>Danfoss Group Global Page 15</title><description>noiRS DAnS LE RoUGE 15</description><a10:updated>2009-10-14T11:50:23+02:00</a10:updated></item><item><guid isPermaLink="true">http://danfoss.ipapercms.dk/Danfoss/Newsletters/GlobalDanfoss/FR/2009/GlobalDanfossNo42009/?Page=16</guid><link>http://danfoss.ipapercms.dk/Danfoss/Newsletters/GlobalDanfoss/FR/2009/GlobalDanfossNo42009/?Page=16</link><title>Danfoss Group Global Page 16</title><description>Facts Danfoss Household Compressors fabrique des compresseurs pour trois secteurs principaux : • Réfrigérateurs et congélateurs. Ce secteur génère près de 70 % de la production annuelle totale de HC. La part de marché s’établit autour de 8 %. • Petit commerce. Compresseurs pour refroidisseurs d’eau, restaurants, supermarchés et similaires. La part de marché est comprise entre 15 et 20 %. • Marché automobile. Compresseurs pour camions, bateaux et voitures de luxe. La part de marché est comprise entre 80 et 85 %. l’objectif est qu’ils soient d’excellente qualité, et d’un bon rendement énergétique. « Si nous ne sommes pas à la pointe de la technique, nous n’avons pas de véritable raison d’être » déclare Mogens Søholm. Au troisième trimestre l’année prochaine, deux nouveaux compresseurs à bon rendement énergétique seront lancés. La stratégie est en parfaite adéquation avec les activités internationales visant à économiser l’énergie. En juillet, Bruxelles a émis de nouvelles normes sur les produits énergivores. Ces normes ont été adoptées par le parlement européen et les pays membres. Les deux premières portent sur les télévisions, les congélateurs et les réfrigérateurs. L’UE estime qu’à eux seuls, ces produits entraîneront une économie annuelle de 30 térawattheures à compter de 2020, soit les 3/4 de la consommation d’énergie totale du Danemark. Plus précisément, cela signifie que les réfrigérateurs des catégories inférieures au niveau A actuel ne seront plus vendus à partir du 1er juillet l’année prochaine et que seuls les réfrigérateurs classés A+ aujourd’hui seront commercialisés à partir de 2012. Simultanément, les réglementations autour des réfrigérateurs les plus économes en énergie seront renforcées et la société Danfoss devra s’y conformer. « Les deux compresseurs qui seront lancés l’année prochaine posent les premiers jalons d’une toute nouvelle gamme de produits et nous développons actuellement une nouvelle plateforme de compresseurs à vitesse variable exclusivement, ce qui produira des améliorations notoires en matière d’énergie. » Consolidation La stratégie de Household Compressors, qui consiste à rééquilibrer les comptes à partir de 2011 et à faire de Danfoss Household Compressors une société rentable, même dans un marché difficile comme celui d’aujourd’hui, ne va pas à elle seule, comme le souligne Mogens Søholm, faire de ce secteur d’activité le numéro un ou deux du marché, position à laquelle Danfoss aspire au sein de tous ses secteurs d’activité. Il semblerait donc naturel de s’associer à d’autres partenaires. Comme Mogens Søholm le dit : « Nous considérons qu’il est nécessaire de consolider notre position sur le marché et nous travaillons en ce sens, mais bien évidemment, nous ne savons pas si nous réussirons, ni quand. Dans tous les cas, les chiffres doivent repasser en positif et nous nous y efforçons. » Le marché des compresseurs domestiques comprend 10 à 15 fournisseurs majeurs. Actuellement, la capacité est largement excédentaire sur un marché mondial qui, dans des circonstances normales, représenterait 140 millions de compresseurs par an, et sur lequel la société Danfoss Household Compressors n’est pas la seule à lutter pour éradiquer les déficits. 16</description><a10:updated>2009-10-14T11:50:23+02:00</a10:updated></item><item><guid isPermaLink="true">http://danfoss.ipapercms.dk/Danfoss/Newsletters/GlobalDanfoss/FR/2009/GlobalDanfossNo42009/?Page=17</guid><link>http://danfoss.ipapercms.dk/Danfoss/Newsletters/GlobalDanfoss/FR/2009/GlobalDanfossNo42009/?Page=17</link><title>Danfoss Group Global Page 17</title><description>Facts 5S est une méthode de systématisation de l’ordre et de la propreté. Cette méthode se décompose en cinq étapes : moins de déchets métalliques pour LPm Quelques particules de poussière suffisent pour expédier un bloc de 140 kg de cuivre et d’acier à la benne à ordures. C’est ce qu’ont appris les employés de l’usine de fabrication d’échangeurs de chaleur en Finlande. L’année dernière, le mauvais brasage et donc la mise au rebut des pièces détériorées par les particules de poussière et autres défauts ont coûté près de 391 000 euros à l’usine. Mais la situation a évolué grâce au système de nettoyage systématique 5S et à l’amélioration du flux des marchandises par la réduction des postes de travail. Dans le cadre d’un projet commun intégré au programme de productivité Danfoss (DPP), les opérateurs de production et le service qualité se sont attaqués à ce qui semblait être un problème insoluble : le mauvais brasage des échangeurs de chaleur. L’équipe a constaté que les particules de poussière et d’autres petits corps étrangers en étaient probablement la cause. Il était déjà admis que la poussière était à l’origine de nombreuses mises au rebut. Mais, l’équipe a utilisé des outils de résolution de problèmes pour en éradiquer les différentes causes et trouver de nouveaux moyens de gérer rapidement ces difficultés. Elle a décidé de créer des fiches de postes standardisées afin que les zones de production restent propres et que les composants des- 1. Savoir trier – Différencier l’essentiel du superficiel 2. Systématisation – Une place pour chaque chose et chaque chose à sa place 3. Systématiser le nettoyage - Frotter et récurer 4. Standardiser – Être cohérent, respecter les normes 5. S’autodiscipliner – Respecter et améliorer les normes Par Jens Degn tinés aux stations de chauffage collectif finies ne restent pas trop longtemps sur les postes de travail avant leur assemblage. « Plus le délai d’exécution du produit est long, plus vous avez de chances que le produit soit contaminé par la poussière. Notre nouvelle façon de travailler et l’utilisation des outils DPP nous ont fait économiser l’équivalent de 40 % des coûts de mise au rebut lors du premier semestre par rapport à l’année dernière », déclare Pasi Kerttula, l’ingénieur en R&amp;D qui gère le processus qualité. D’autres améliorations sont en cours. Ce projet a permis aux collaborateurs de se familiariser encore un peu plus avec le produit, mais aussi de réaliser l’impact du choix des matériaux et de la conception du produit sur la qualité. En conséquence, ils ont révisé les normes de conception des nouveaux produits afin de minimiser le risque de défauts de fabrication à l’avenir. Marko Kolari met en place une importante sous-station Danfoss LPM’s factory en Finlande (Leppävirta). 17</description><a10:updated>2009-10-14T11:50:23+02:00</a10:updated></item><item><guid isPermaLink="true">http://danfoss.ipapercms.dk/Danfoss/Newsletters/GlobalDanfoss/FR/2009/GlobalDanfossNo42009/?Page=18</guid><link>http://danfoss.ipapercms.dk/Danfoss/Newsletters/GlobalDanfoss/FR/2009/GlobalDanfossNo42009/?Page=18</link><title>Danfoss Group Global Page 18</title><description>Dave Fenocchi Yasar Yüce Zoran Sankovic Nous faisons tous ” partie de la même famille et nous devons faire corps dans les bons comme dans les mauvais moments. Je vais certes perdre de l’argent, mais j’arriverai à le gérer. Rodolfo Lopes Yasar Yüce “ Thomas Hill Bi Yongxin Ding Guoq 18</description><a10:updated>2009-10-14T11:50:23+02:00</a10:updated></item><item><guid isPermaLink="true">http://danfoss.ipapercms.dk/Danfoss/Newsletters/GlobalDanfoss/FR/2009/GlobalDanfossNo42009/?Page=19</guid><link>http://danfoss.ipapercms.dk/Danfoss/Newsletters/GlobalDanfoss/FR/2009/GlobalDanfossNo42009/?Page=19</link><title>Danfoss Group Global Page 19</title><description>Le concept du « congé sans solde » bien accueilli, notamment sur les nouveaux marchés Prendre quelques jours de congés à l’automne en les finançant soi-même. C’est la demande qui a été faite à tous les employés par le Comité de Direction avant les vacances d’été. Cette initiative fait partie des stratégies mises en place pour permettre à Danfoss de faire face à la crise financière. La réponse montre que l’initiative du Comité de Direction a été bien accueillie, notamment dans les usines et les sites implantés sur les nouveaux marchés comme la Chine, l’Amérique du Sud, l’Amérique du Nord ainsi que l’Europe de l’Est. Sur certains sites, plus de 70 % des cols blancs soutiennent cette initiative dans ces pays. En général, le taux d’adhésion est plus faible au niveau de la production, même si en Chine, un employé de production sur quatre a choisi d’acheter des jours de congés supplémentaires. Ce chiffre s’élève à 16 % en Europe de l’Est. « Nous aimerions remercier tous ceux qui ont soutenu notre initiative de jours de congés sans solde. Grâce au vaste soutien que nous avons reçu, nous pensons économiser près de 5,9 millions d’euros », déclare Kim Fausing, membre du Comité de Direction. Thomas Hill, technicien-électricien de laboratoire chez Danfoss Scroll Technologies aux États-Unis. « J’y ai réfléchi pendant le week-end. Je suis le seul à apporter un salaire à la maison et ma femme et moi avons fait nos calculs. Nous avons constaté que j’allais perdre environ 100 dollars sur ma feuille de paie à la fin du mois, soit l’équivalent de ce que je dépense en essence pour conduire les enfants à l’école. Mais j’ai aussi contribué à trouver des moyens de réduire les coûts à mon travail ; nous allons par exemple commencer à recycler les réfrigérants, ce qui nous permettra de réaliser d’importantes économies à l’avenir. J’en suis très fier. » Dave Fenocchi, chef de projet chez Danfoss Scroll Technologies aux États-Unis. « Mes collègues et moi avons discuté d’une initiative similaire qui va nous permettre si tout va bien de conserver nos effectifs. Pour moi, Scroll Tech est et doit rester un employeur important au niveau local. Ces jours de congés vont me permettre de profiter de ma famille et de voyager. Ils n’auront pas de grandes conséquences sur mon salaire, je pourrai toujours joindre les deux bouts. » Rodolfo Lopes, chef de vente chez iA au Brésil. « Tous les membres de mon équipe ont pris des jours de congés sans solde. Nous avons essayé d’apporter notre soutien à toutes les initiatives lancées pour économiser de l’argent et éviter les licenciements. La contribution de chacun ne va pas « sauver des vies », mais comme le dit un proverbe brésilien : « Pas à pas, nous arriverons jusqu’à la ligne d’arrivée ». Une fois ces turbulences derrière nous, je serai encore plus fier de ma décision d’y participer. » Zoran Sankovic, responsable de l’assemblage chez Danfoss Bauer GmbH en Allemagne. « J’ai soutenu cette initiative par solidarité avec mes collègues qui travaillent en horaires réduits. » Yasar Yüce, chef de produit chez Danfoss Bauer GmbH en Allemagne. « Nous faisons tous partie de la même famille et nous devons faire corps dans les bons comme dans les mauvais moments. Je vais certes perdre de l’argent, mais j’arriverai à le gérer. » Bi Yongxin, comptable à l’usine de BS Wuqing en Chine. « Je travaille dans le service comptabilité, j’ai donc pu constater par moi-même l’impact de la crise sur Danfoss. Je veux apporter mon aide en ces temps difficiles, c’est pourquoi j’ai pris des jours de congés sans solde sans hésiter. Mes collègues ont fait de même. Nous savons que l’avenir de Danfoss dépend de sa solidité et de son développement, tout le monde veut donner un coup de main. » Ding Guoqi, responsable de l’usine de RA AC-TXV Wuqing en Chine. « Je n’ai pas demandé de jours de congés supplémentaires. Les employés à l’usine acceptent de bon gré de réduire leurs horaires, car ils n’ont pas beaucoup de travail cette année. Il est donc important</description><a10:updated>2009-10-14T11:50:23+02:00</a10:updated></item><item><guid isPermaLink="true">http://danfoss.ipapercms.dk/Danfoss/Newsletters/GlobalDanfoss/FR/2009/GlobalDanfossNo42009/?Page=20</guid><link>http://danfoss.ipapercms.dk/Danfoss/Newsletters/GlobalDanfoss/FR/2009/GlobalDanfossNo42009/?Page=20</link><title>Danfoss Group Global Page 20</title><description>Notre émissaire à Bruxelles Il n’y a rien de honteux à être lobbyiste et le premier à porter ce titre pour le compte de Danfoss auprès de l’UE est déjà un ardent défenseur des intérêts de l’entreprise. Par Ole Kanstrup Directeur des affaires publiques - tel est le titre qui figure sur la carte de visite de Lars Dyrhagen. Mais on pourrait tout aussi bien dire lobbyiste. Il s’est installé dans le nouveau bureau des lobbyistes de Danfoss à Bruxelles en août dernier. Car si Washington DC passe pour être le centre névralgique mondial en matière de politique étrangère et de sécurité, l’UE n’en est pas moins le plus grand centre économique, véritable plaque tournante pour le commerce et l’industrie. « Si Danfoss veut avoir un impact sur les décisions prises en matière de politique énergétique, de libre échange et de stockage des denrées alimentaires, autrement dit sur les questions qui nous permettent de faire des affaires dans le monde entier, il faut impérativement passer par Bruxelles », nous explique Lars Dyrhagen. Rien à cacher Mais le lobbying n’est-il pas synonyme de dessous de table, de secrets et autres menaces ? Et y a-t-il la moindre personne dans les hautes sphères de Bruxelles qui tienne compte de ce que Danfoss a à dire ? Lars répond clairement par la négative à la première question, mais par l’affirmative à la deuxième. Le lobbying consiste essentiellement à mettre son expertise au service des hommes politiques et des fonctionnaires pour avoir son mot à dire. C’est une démarche légale, menée en totale transparence. En outre, l’UE ne pourrait pas fonctionner correctement en l’absence de lobbyistes : les hommes politiques et les fonctionnaires n’ont généralement pas le temps de se plonger dans des problèmes techniques ou juridiques. « Si les entreprises et les lobbyistes ont bonne réputation et qu’ils ont quelque chose de substantiel à proposer, les décideurs politiques les consulteront », confirme Lars Dyrhagen. Les pompes à chaleur actées dans la législation Et de citer l’exemple de la nouvelle directive de l’UE en faveur de l’énergie durable, adoptée par le Parlement européen à l’automne dernier. Cette directive vise à amener, à l’horizon 2020, la part des énergies renouvelables dans la consommation totale des pays membres de l’UE à 20 pour cent. Et plusieurs parlementaires européeens ont demandé à ce que la législation spécifie Facts Les principales institutions de l’UE sont respectivement la Commission, le Parlement européen et le Conseil européen. La Commission est la plus connue. C’est elle qui met en place la législation. Le Parlement européen est autorisé à proposer des amendements, avant que le Conseil européen n’entérine les lois. La Commission compte 27 membres, soit un par pays. Le Parlement européen regroupe 736 parlementaires élus, alors que le Conseil européen se compose des chefs de gouvernement et ministres de chacun des pays. 20</description><a10:updated>2009-10-14T11:50:23+02:00</a10:updated></item><item><guid isPermaLink="true">http://danfoss.ipapercms.dk/Danfoss/Newsletters/GlobalDanfoss/FR/2009/GlobalDanfossNo42009/?Page=21</guid><link>http://danfoss.ipapercms.dk/Danfoss/Newsletters/GlobalDanfoss/FR/2009/GlobalDanfossNo42009/?Page=21</link><title>Danfoss Group Global Page 21</title><description>les produits susceptibles d’aider les pays membres à atteindre cet objectif. Mais en tant que parlementaire européen, vous ne disposez pas de la liste détaillée des produits écologiques. Peut-être ne savez-vous donc pas que les pompes à chaleur Danfoss produisent plus d’énergie qu’elles n’en consomment. Lars, lui, le sait pertinemment et il a réussi à soumettre rapidement au Comité du Parlement européen en charge de l’industrie et l’énergie des spécifications techniques précises qui détaillaient les avantages des pompes à chaleur. Les pompes à chaleur ont donc pu être officiellement homologuées par l’UE, en leur qualité de produits à mettre en œuvre en priorité dans les pays européens pour augmenter la part des énergies renouvelables. « C’est une parfaite illustration du lobbying. La directive sur les énergies renouvelables va contribuer à une expansion considérable du marché des pompes à chaleur en Europe, mais aussi ailleurs », se félicite Lars Dyrhagen. Danfoss compte actuellement deux lobbyistes officiels : Lars Dyrhagen en Europe et Robert Wilkins, vice-président des Affaires publiques et de l’Industrie aux États-Unis. On compte environ 15 000 lobbyistes dans l’UE. Et 12 000 à Washington DC. Photo: Philippe Veldeman Selon Lars Dyrhagen, les hommes politiques de l’UE prêtent une oreille attentive dès lors qu’on leur fournit des informations crédibles à 100 pour cent. 21</description><a10:updated>2009-10-14T11:50:23+02:00</a10:updated></item><item><guid isPermaLink="true">http://danfoss.ipapercms.dk/Danfoss/Newsletters/GlobalDanfoss/FR/2009/GlobalDanfossNo42009/?Page=22</guid><link>http://danfoss.ipapercms.dk/Danfoss/Newsletters/GlobalDanfoss/FR/2009/GlobalDanfossNo42009/?Page=22</link><title>Danfoss Group Global Page 22</title><description>Working Life Simon ne touche plus à une canette Certains stagiaires arrivent chez Danfoss dans un piètre état. Mais on peut y remédier. Le secret ? Quatorze semaines de nourriture équilibrée associée à de l’exercice. Cela paraît absolument incroyable. Ses collègues en rigolent, mais pas Simon Laygardt. En une semaine, il pouvait boire jusqu’à 200 canettes de Coca-Cola. Heureusement, c’était il y a longtemps. « Je jouais à des jeux sur mon ordinateur, je ne buvais que du Coca-Cola et je ne mangeais rien. Bien sûr, ce n’est pas bon pour la santé. J’étais fatigué, mais je n’arrivais pas à dormir à cause du sucre dans mon corps. » Aujourd’hui, ce jeune homme de 18 ans qui effectue un stage de technicien en gestion des données réalise qu’il a un peu exagéré. En juin dernier, lui et une vingtaine d’autres stagiaires ont suivi le programme appelé « Trainees on the Move » (Des stagiaires plein d’énergie) : 14 semaines d’exercice et d’information sur la nutrition. Cette initiative a été lancée en 2008 devant ce constat inquiétant : les stagiaires et les apprentis étaient dans un bien piètre état et s’adonnaient trop au grignotage. Il s’agit de la cinquième édition de ce programme. Tous les participants se sont soumis à deux évaluations de condition physique lors de ces 14 semaines et, sur la base de ces tests, un physiothérapeute a pu vérifier si leur état de forme s’était amélioré – ou détérioré si aucun véritable effort n’avait été entrepris à la salle de sport ou lors des sorties en vélo. Au terme de ces 14 semaines, Simon a terminé deuxième meilleur élève. Et les canettes ne s’entassent plus. « Cela coûte cher d’acheter tout ce Coca. Depuis que je fréquente la salle de sport, je paie ces calories au prix fort », affirme-t-il.</description><a10:updated>2009-10-14T11:50:23+02:00</a10:updated></item><item><guid isPermaLink="true">http://danfoss.ipapercms.dk/Danfoss/Newsletters/GlobalDanfoss/FR/2009/GlobalDanfossNo42009/?Page=23</guid><link>http://danfoss.ipapercms.dk/Danfoss/Newsletters/GlobalDanfoss/FR/2009/GlobalDanfossNo42009/?Page=23</link><title>Danfoss Group Global Page 23</title><description>Danfo s s son n a d a s Par Lene Ilsøe Nielsen and Ole Kanstrup Certains aiment le Coca-Cola et les frites ; d’autres préfèrent un jus de pomme avec une salade. Les personnes qui mangent à la cantine le midi prennent généralement des repas plus équilibrés. Tout du moins, c’est la conclusion d’un rapport publié en 2007 par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). Selon ce même rapport, les salariés qui bénéficient d’une cantine ont, en règle générale, des habitudes alimentaires plus saines que ceux qui n’en bénéficient pas. Global Danfoss a demandé à une diététicienne si une bonne nutrition améliorait les performances au travail et a réalisé une enquête sur les différents menus proposés dans les assiettes des cantines de Danfoss à travers le monde. ette ssi 23 Jesper Andreas Jensen, coordinateur de projet, 44 ans : « Je veux manger sainement, il est donc important à mes yeux que les cantines de Nordborg fassent un effort au niveau de la qualité nutritionnelle des repas. Elles proposent de tout : du saumon à la salade au poulet sans matières grasses. Et si cela ne tenait qu’à moi, j’en demanderais encore plus. Mais certains collègues préfèrent les aliments plus riches, c’est pourquoi je pense que le niveau actuel d’aliments nutritionnels est correct. » L’obésité dans le monde En 2005, l’OMS a mené une enquête sur le surpoids chez la population dans le monde. • Près de 1,6 milliard d’adultes de plus de 15 ans sont en surpoids à l’échelle mondiale. • Au moins 400 millions d’entre eux peuvent être considérés comme obèses. En 2005, 20 millions d’enfants de moins de cinq ans étaient obèses. Selon les prévisions de l’OMS : • 2,3 milliards d’adultes seront en surpoids d’ici 2015. • 700 millions d’entre eux seront considérés comme obèses. Jusqu’à présent, les cas d’obésité touchent principalement les pays riches même si on note une nette hausse dans les pays à faibles revenus, notamment dans les grandes métropoles. Source : OMS</description><a10:updated>2009-10-14T11:50:23+02:00</a10:updated></item><item><guid isPermaLink="true">http://danfoss.ipapercms.dk/Danfoss/Newsletters/GlobalDanfoss/FR/2009/GlobalDanfossNo42009/?Page=24</guid><link>http://danfoss.ipapercms.dk/Danfoss/Newsletters/GlobalDanfoss/FR/2009/GlobalDanfossNo42009/?Page=24</link><title>Danfoss Group Global Page 24</title><description>Working Life Une diététicienne veille à l’équilibre des repas Les cantines de nordborg préparent les repas en suivant un concept appelé « Healthy Canteen » (Manger équilibré à la cantine) et ont engagé une diététicienne pour vérifier la qualité des aliments. Lorsque Malene Iskov, la diététicienne, passe la porte de l’une des trois cantines de Nordborg à l’occasion des nombreuses visites surprises qu’elle y effectue chaque année, elle agit en tant que garante du bon équilibre des repas. Elle est chargée de contrôler la qualité des repas. Et même si elle ne distribue aucune amende, le personnel en cuisine prend ses visites très au sérieux. Mais pourquoi les cantines font-elles appel à une diététicienne pour contrôler la nourriture ? Ce dispositif a été mis en place suite aux conclusions d’une enquête qui a révélé que les personnes qui mangent à la cantine aiment manger sainement. Par conséquent, depuis 2008, les cantines ont introduit un concept d’alimentation qui supprime les calories inutiles des assiettes. Ce concept de « Healthy Canteen » (Manger équilibré à la cantine) laisse une part importante aux légumes, aux pains riches en fibres, aux viandes maigres et aux produits laitiers allégés. Les cantines font également appel à une diététicienne pour veiller à la qualité nutritionnelle des aliments proposés. « C’est plus valorisant de préparer de la nourriture saine que des frites. Nous nous posons des défis et les visites d’inspection de la diététicienne nous forcent à rester vigilants. Nous n’aimerions pas qu’elle nous pointe du doigt », déclare Ilse Dahl, qui est à la tête de la cantine du bâtiment E24, la plus grande cantine du site de Nordborg. Améliorer l’efficacité Mais revenons à Malene Iskov, la diététicienne, qui inspecte le menu du jour. Elle ne se contente pas d’un rapide tour d’horizon. Elle examine minutieusement la viande, les fruits, le pain, les pâtes et les garnitures proposés. Elle discute également avec les cuisiniers à propos des matières premières qu’ils commandent et de leur façon de les préparer. Sa dernière visite d’inspection remonte au mois de mars. Elle avait alors loué l’équilibre des repas. Pourquoi les gâteaux ne sont-ils pas aussi sains que les carottes et le bœuf ? « Cela ne fait aucun doute pour moi : on travaille nettement mieux lorsque l’on mange des repas équilibrés à la cantine. Il y a donc de l’argent à gagner grâce à l’équilibre alimentaire », souligne Malene. Les personnes qui mangent à la cantine approuvent elles aussi. Une enquête menée au mois d’avril dernier révèle que 84,8 % des personnes interrogées sont satisfaites de la qualité. Le site de Danfoss à Nordborg emploie près de 2 400 salariés, parmi lesquels 770 mangent régulièrement à l’une des trois cantines de l’usine gérées par Danfoss Global Services. Tina Truelsen, opératrice de production, 40 ans : « Le choix d’aliments à Nordborg est si vaste que vous pouvez manger des repas toujours variés et savoureux. C’est une bonne idée de proposer de la nourriture plus équilibrée dans les cantines. Pourtant, lorsqu’ils ont commencé, j’avais un peu peur que nous soyons tous obligés de manger de la salade verte à tous les repas. Pour moi, manger un morceau de chocolat ou des boulettes de viande fait aussi partie des petits plaisirs de la vie. On ne peut pas manger que des légumes ! » Facts Danfoss n’a mis en place aucune politique ni aucun standard global en ce qui concerne la composition nutritionnelle des repas servis dans ses cantines du monde entier. Il n’y a donc aucune règle qui oblige les sites Danfoss à proposer une cantine. 24</description><a10:updated>2009-10-14T11:50:23+02:00</a10:updated></item><item><guid isPermaLink="true">http://danfoss.ipapercms.dk/Danfoss/Newsletters/GlobalDanfoss/FR/2009/GlobalDanfossNo42009/?Page=25</guid><link>http://danfoss.ipapercms.dk/Danfoss/Newsletters/GlobalDanfoss/FR/2009/GlobalDanfossNo42009/?Page=25</link><title>Danfoss Group Global Page 25</title><description>Salé/sucré Il y en a pour tous les goûts à la cantine de Danfoss à Hangzhou. Du chaud, du sucré, du léger, du salé, etc. Il faut contenter toutes les habitudes alimentaires des personnes venant des quatre coins du pays. Les 130 personnes qui mangent à la cantine peuvent faire des suggestions à propos du menu et des autres aspects de la cantine. Les plats traditionnels polonais ont toujours la cote Une récente enquête auprès des salariés polonais montre qu’ils apprécient à la fois les plats traditionnels et internationaux servis à l’usine de Grodzisk Mazowiecki en Pologne. Il en va de même pour la nourriture riche en calories comme les fritures en tout genre et les plats à base de graisse et de farine. Mais on trouve aussi des aliments diététiques dans cette cantine gérée par une société de restauration externe qui fournit chaque jour des repas à près de 350 employés. Les légumes préparés pour le buffet sont conformes aux critères du développement durable et soumis aux contrôles des autorités sanitaires. Malgorzata Lukasik, assistante, se sert d’ailleurs en salade. Des cantines propres en Chine Lorsque les salariés de l’usine d’Anshan en Chine prennent leur déjeuner, ils sont accueillis par des plantes vertes et une cantine propre. Wang Xue, l’hôtesse d’accueil, a opté pour le plat du jour. Elle apprécie l’équilibre et la variété des repas servis à la cantine. Des affichettes sont placées sur toutes les tables pour rappeler la bonne combinaison entre aliments sains et nutritionnels. Près de 70 personnes mangent chaque jour à la cantine le midi. La soupe du jour en Russie 1 200 convives par jour Le personnel des deux cantines de l’usine de fabrication de compresseurs de Zlaté Moravce en Slovaquie a pour mission de cuisiner des plats au goût des opérateurs de production et des personnels des bureaux. Pour cela, il doit proposer un large choix d’aliments, notamment des produits céréaliers et des légumes verts, comme les haricots. Il propose aussi de la restauration rapide si on lui en fait la demande. Erika Turzova, qui mange à la cantine tous les jours, nous indique qu’environ 1 200 personnes la fréquentent. Deux fois par mois, la cantine propose des spécialités culinaires étrangères : hongroises, italiennes et chinoises entre autres. Le chef de la cantine de Danfoss Russie, Taisa Dormova, prépare le repas des salariés depuis 15 ans et sait très bien ce qu’ils préfèrent. En Russie, on mange traditionnellement une soupe à midi et les salariés trouvent la soupe de Taisa particulièrement bonne. En plus d’une soupe, la cantine propose également des légumes frais, des repas à base de viande et de poisson ainsi que des fruits. 300 personnes mangent à la cantine. Manger dehors Keith Kersten est responsable des grands comptes chez Danfoss Drives. Pour le déjeuner, il fait souvent un saut dans l’un des restaurants à cinq minutes de l’usine de Milwaukee. Sinon, il va au distributeur de l’usine Danfoss qui ne dispose pas de cantine. Voici Keith Quesadilla à la terrasse du Mo’s Restaurant, un restaurant très prisé en été car on peut y manger dehors. Ses trois restaurants préférés sont détenus par des personnalités locales qui cuisinent des repas sains pour leurs clients. Les salariés de l’usine de Milwaukee ont une heure de pause le midi. 25</description><a10:updated>2009-10-14T11:50:23+02:00</a10:updated></item><item><guid isPermaLink="true">http://danfoss.ipapercms.dk/Danfoss/Newsletters/GlobalDanfoss/FR/2009/GlobalDanfossNo42009/?Page=26</guid><link>http://danfoss.ipapercms.dk/Danfoss/Newsletters/GlobalDanfoss/FR/2009/GlobalDanfossNo42009/?Page=26</link><title>Danfoss Group Global Page 26</title><description>Par Ole Kanstrup EPS - Pourquoi ne consulter qu’un employé sur cinq ? Contrairement au sondage mené en 2007 où tous les salariés avaient été interrogés, seulement 20 % d’entre eux ont été invités à remplir le questionnaire. Pour quelles raisons ? « Nous avons décidé d’organiser une enquête EPS tous les ans, au lieu de tous les deux voire trois ans. De cette manière, nous serons constamment au fait des niveaux de satisfaction et de motivation au sein de l’organisation. En retour, nous ne demanderons pas à l’ensemble des 20 000 salariés de répondre. Gérer et suivre les réponses de tant de personnes nous prend tout simplement trop de temps. Selon les statistiques, un quota de 20 % suffit pour obtenir des réponses représentatives. Néanmoins, cela ne veut pas dire que nous avons renoncé à la version intégrale de l’enquête EPS. Nous comptons interroger l’ensemble des salariés tous les trois à cinq ans. » Nous sommes au cœur de la plus grave crise économique de l’histoire de Danfoss. Pourquoi ne pas suspendre l’enquête jusqu’à ce que la situation s’améliore ? « C’est justement parce que nous sommes confrontés à la plus grave crise de l’histoire de Danfoss que nous avons choisi de mener l’enquête maintenant. La crise a entraîné de nombreux changements et c’est précisément dans une situation comme celle-là qu’il est primordial d’avoir une idée de la satisfaction et de la motivation des salariés. Nous avons pour ainsi dire décidé de ne pas fermer nos écoutilles sous prétexte que les résultats pourraient être mauvais en raison de la crise. » En 2007, chaque service a reçu un rapport dressant ses propres résultats. Cette année, les rapports ne couvriront que les entités commerciales, cela vaut-il donc la peine que les employés répondent aux questions ? « Bien sûr que cela vaut la peine. Il est vrai que les rapports de résultats ne seront pas préparés au niveau des services. Cela fait partie des sacrifices que nous devons faire si nous voulons mener des enquêtes annuelles. Néanmoins, les résultats sont toujours pris avec le même sérieux. Si les résultats d’une entité commerciale sont nettement en-dessous de la moyenne, la direction sera bien sûr dans l’obligation d’en trouver la raison et d’y remédier. » Partant du constat que vous n’interrogerez qu’un employé sur cinq, les résultats de cette enquête pourront-ils être comparés aux résultats de l’EPS 2007 ? « Nous pouvons et nous avons bien l’intention de comparer les niveaux au sein des organisations qui recevront un rapport de résultats, c’est-à-dire chacune des entités commerciales de Danfoss. Mais nous ne pourrons pas effectuer de comparaisons entre chacun des services. Nous ne le pourrons qu’avec les enquêtes EPS exhaustives. » Questions et réponses Sur cette page, nous traiterons une question centrale dans chaque numéro de Global Danfoss. Dans cette édition, le senior vice-président Ressources Humaines du groupe, Rick Eckebom, répond à nos questions sur l’EPS, l’enquête d’opinion auprès des employés menée ce mois-ci. 26</description><a10:updated>2009-10-14T11:50:23+02:00</a10:updated></item><item><guid isPermaLink="true">http://danfoss.ipapercms.dk/Danfoss/Newsletters/GlobalDanfoss/FR/2009/GlobalDanfossNo42009/?Page=27</guid><link>http://danfoss.ipapercms.dk/Danfoss/Newsletters/GlobalDanfoss/FR/2009/GlobalDanfossNo42009/?Page=27</link><title>Danfoss Group Global Page 27</title><description>Notes La Rabobank construit un siège social écologique Début 2010, un nouveau bâtiment de 105 mètres de haut et de 56 000 m² de surface au sol verra le jour au centre d’Utrecht aux Pays-Bas. L’édifice constitué de deux tours accueillera le nouveau siège social de la Rabobank, un prestataire de services financiers. La Rabobank voulait que son nouveau siège social soit économe en énergie et flexible au niveau des espaces de travail dédiés aux salariés. Le produit AB-QM proposé par Danfoss présente bien des avantages: il permet notamment de faire des économies au niveau de l’installation, de la mise en service et des calculs, mais son avantage numéro un ici, c’est qu’il va permettre à la Rabobank de réduire sa consommation d’énergie et ses émissions de CO2 d’environ 64 tonnes par an. En choisissant ce produit, la Rabobank a commandé à Danfoss le plus grand projet jamais vendu par le secteur d’activité AB-QM. L’art en grand au Canada Danfoss Canada a été le parrain de la célébration de la réouverture de la Galerie d’Art d’Ontario. Ce musée est l’un des plus beaux d’Amérique du Nord et possède une collection de plus de 70 000 œuvres d’art. L’architecte de renommée internationale Frank Gehry a été chargé de la reconstruction du musée, lequel abrite une zone d’exposition de 54 000 m². Plusieurs sociétés danoises de design et de mobilier ont contribué à l’agencement du nouveau salon des membres, café et restaurant du musée. Donneurs de sang polonais Danfoss Pologne a constitué un groupe de donneurs de sang parmi ses employés. Fin juin, 20 employés ont donné au total neuf litres de sang. Il s’agissait du second don de sang effectué par les employés de Danfoss Pologne. L’année dernière, 32 donneurs avaient donné 13,5 litres. Un membre du congrès en voyage d’étude Le secteur privé devrait jouer un rôle clé dans l’évolution des États-Unis vers l’indépendance énergétique. Les nouvelles technologies à faible consommation énergétique, comme celles de Danfoss Turbocor, pourraient jouer un rôle majeur dans la réduction de la consommation énergétique du pays, a déclaré le membre du congrès F. Allen Boyd Jr. lors de sa visite de la société en début d’été. Danfoss Turbocor – situé dans le nord de la Floride – emploie 176 personnes et produit des compresseurs économes en énergie pour des applications de climatisation. 27</description><a10:updated>2009-10-14T11:50:23+02:00</a10:updated></item><item><guid isPermaLink="true">http://danfoss.ipapercms.dk/Danfoss/Newsletters/GlobalDanfoss/FR/2009/GlobalDanfossNo42009/?Page=28</guid><link>http://danfoss.ipapercms.dk/Danfoss/Newsletters/GlobalDanfoss/FR/2009/GlobalDanfossNo42009/?Page=28</link><title>Danfoss Group Global Page 28</title><description>Danfoss around the world Kazakhstan Sept ans au Kazakhstan Le 5 juillet, le septième anniversaire du bureau Danfoss au Kazakhstan a été célébré avec un gros gâteau et des épreuves sportives sur la rivière Chilik. Les 13 employés ont été invités à participer à une descente en rafting de la rivière. Le directeur général de Danfoss au Kazakhstan, Bibigul Zhuzbayeva, a déclaré que ces épreuves avaient dynamisé l’esprit d’équipe, ce qui est positif en ces temps agités. Etats-Unis La priorité à l’énergie et au climat aux États-Unis La nouvelle administration américaine place au centre de ses préoccupations l’établissement d’une nouvelle politique en matière d’énergie et de climat. Lors d’un récent symposium EnVisioneering aux États-Unis, Danfoss a accueilli plus de 60 utilisateurs finaux de technologie CVC/R, équipementiers, soustraitants, agences gouvernementales et ONG pour débattre de la législation complexe votée au congrès. Un représentant du Département d’État américain a également rendu compte des récentes réunions du Protocole de Montréal qui se sont déroulées à Genève. L’événement s’est déroulé dans le prestigieux Capitole de Washington DC, où la politique et la législation sont adoptées. Angleterre Les Docklands de Londres chauffés par Danfoss Trois cent cinquante unités de chauffage urbain de la société Danfoss Gemina Termix ont été installées dans les Docklands de Londres, dans des bâtiments qui abritent autant de logements d’habitation que de sociétés. Le Tower Bridge est visible depuis le hall d’entrée de l’Indescon Court sur Canary Wharf. Les bâtiments sont de différentes conceptions : l’un d’entre eux compte 16 étages tandis que plusieurs façades sont recouvertes de carreaux en terre cuite et de cuivre patiné. Les unités ont été vendues par l’intermédiaire de l’agent UK Agents SAV Systems de Gemina Termix au Royaume-Uni. La superficie représente 88 500 m² et les travaux de construction seront achevés en 2011.</description><a10:updated>2009-10-14T11:50:23+02:00</a10:updated></item></channel></rss>